Home / Climat / L’impact sanitaire et écologique des particules fines

L’impact sanitaire et écologique des particules fines

Le transport de marchandises est l’un des secteurs les plus émetteurs d’externalités négatives et en particulier de particules fines. Il a été démontré que ces molécules en suspension dans l’air ont un impact sur la santé humaine. Les risques étant principalement respiratoires et cardiovasculaires.

particules finesLes particules fines ont été reconnues responsables de cancers du poumon par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2012, mais également aussi de nombreuses autres pathologies, telles que l’asthme ou l’infarctus. Le Programme « Air pur pour l’Europe » impute ainsi aux particules fines entre 19.000 et 42.000 décès sur la base des données de l’année 2000.

Depuis plusieurs mois, les collectivités et les institutions portent une attention toute particulière aux particules fines. Ces dernières sont produites lors de la combustion du carburant, mais aussi, pour une part non-négligeable, par les systèmes de freinage et lors du roulage des pneumatiques.

L’Organisation Mondiale de la Santé, l’Union Européenne ou nombre de médecins se sont accordés sur le fait qu’il était nécessaire d’instaurer des seuils réglementaires pour limiter une trop forte exposition aux particules fines. Il a donc été décidé pour les pm10 (particules en suspension dans l’air dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres), un seuil de 40 µg/m3 en moyenne annuelle et pour les pm2.5 entre 10 et 20 μg/m3. Cependant, ces normes ne sont pas totalement respectées, comme à Paris, où 90 % de la population est exposée à des niveaux de Nox supérieurs aux normes européennes.

COMMENT LUTTER ?

Aujourd’hui nombre sont les collectifs, les associations ou les gouvernements luttant contre les particules fines. Il existe plusieurs propositions de solutions ou l’adoption de normes visant à réduire l’émission de ces molécules. Par exemple, parmi les éléments de lutte, la limitation de la circulation des poids lourds en ville en cas de pics de pollution ou même l’interdiction totale à partir d’une certaine catégorie ; ou encore le durcissement des contrôles, le développement de carburants alternatifs ou celui des autres modes de transport, comme le fluvial.

Les organisations tentent de pousser les constructeurs à mettre au point de nouvelles technologies plus vertueuses, comme des moteurs, des freins, des récupérateurs de particules.   On peut aussi penser à des calculateurs de polluants et de particules fines qui aident les transporteurs à savoir s’ils respectent les décrets en vigueur ou non en fonction des types de véhicules (la norme Euro VI garantit l’absence quasi totale d’émissions de particules) et d’équipements associés.

L’agence TK’Blue propose ce service. Son calculateur permet de visualiser en ligne l’impact réel des différents choix d’énergie et de type de véhicule de transport. Les professionnels peuvent ainsi choisir des solutions logistiques raisonnées et respectueuses des contraintes environnementales et sanitaires.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>