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Le transport fluvial, des gains sociétaux et environnementaux exceptionnels

Le choix du mode de transport détermine pour l’essentiel  la performance environnementale et sociétale des acteurs du transport de marchandises. Prise de conscience et nouvelles réglementations aidant, les donneurs d’ordre sont de plus en plus motivés et encouragés à modifier leurs habitudes de mode de transport vers des alternatives plus douce à l’instar du fluvial, quand ce mode est disponible !

transport fluvialLe transport fluvial de marchandises en Europe représente plus de 140 milliards de tonnes-kilomètres.

En France, nous possédons le plus long réseau navigable d’Europe avec près de 8500km de voies d’eau. Nous avons donc une carte à jouer en développant le transport fluvial, qui est  une réelle solution complémentaire éco-responsable au « tout-routier ».

Le mode fluvial propose une performance globale compétitive tant sur le plan économique, qu’environnemental et social. Les voies navigables permettent de décongestionner les voies routières et de réduire de manière significative les émissions de CO2 et de GES (Gaz à Effet de Serre) : une tonne de marchandise transportée ainsi génère jusqu’à 4 fois moins de CO2 et son efficacité énergétique est trois fois supérieure à celle du transport par route.

Au-delà de limiter l’empreinte carbone, il réduit aussi considérablement les émissions de particules fines et le coût des autres externalités négatives du transport : congestion bruit, accidents…

Ce mode de transport doux s’affiche donc pour les acteurs du transport comme une alternative éco-responsable intéressante à développer : il permet d’opérer une performance globale compétitive en accord avec les grands enjeux environnementaux et sociétaux.

Bien sûr, le transport fluvial ne peut pas se dissocier du transport routier : les marchandises doivent s’acheminer du point de retrait au port mais aussi du port au point de livraison et cela ne peut pas se faire sans un camion !

2 commentaires

  1. bonjour,
    vous précisez dans le dernier § que le transport fluvial ne peut se dissocier du transport routier. Sur ce dernier point , dans le cadre du transport de matériaux de construction, près de 85% des flux se font sans avoir appel aux transports routiers en pré ou post acheminement, ces flux représentant environ 40% du transport fluvial en France.
    De même, le ferroviaire peut être utilisé (et lest de plus en plus aux abords des grandes métropoles) comme moyen de pré acheminement à la place de la route.
    Donc le mode fluvial n’est pas forcément lié au transport routier
    Cordialement

    • Cher Monsieur,

      Merci pour ce commentaire précis et pertinent. Effectivement nous nous sommes concentrés dans notre approche sur des flux de biens de consommation et industriels, généralement conditionnés, palettisés et qui doivent être acheminés sur des plateformes ou magasins nécessitant un accès par route.
      Reconnaissons que les critères de volumétrie et de capacité de massification du transport de matériaux sont tout à fait spécifiques.
      Pour le ferroviaire, il est exceptionnel que le maillon routier puisse être évité en post ou préacheminement.

      Bien cordialement

      Service rédaction Webzine

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